Archive for the ‘Music’ Category

h1

Je pense à toi (Alfa Rococo)

15 December 2009

Sans détour, j’ai foulé tous les chemins des bois
Pris de court, j’ai suivi les traces de tes pas
Aujourd’hui plus que les échos de ta voix
Et l’ombre des saules qui pleurent au-dessus de moi
Et tu n’es pas là
Et tu n’es pas là

Sans recours, j’ai filmé dans tous les endroits
Tout autour, pas une seule image de toi
J’ai projeté les plans sur un écran de cinéma
Et sur mes lèvres, toujours ce mot qui reste là

Pourquoi?
Pourquoi tu n’es pas là?
Tu n’es pas là

Refrain :

Et je pense à toi
J’ai fouillé tous les états
Je cherche et ne trouve pas
Je t’en prie, réponds-moi
Je pense à toi

Nuit et jour, j’ai étudié tous les schémas
Le cœur lourd, encore toujours le même constat
J’ai envoyé ta photo dans tous les médias
Et j’ai crié ton nom dans un porte-voix, ha!
Réponds-moi
Réponds-moi

Refrain

Alfa Rococo

h1

Les étoiles filantes (Les Cowboys Fringants)

25 November 2009

Artiste : Les Cowboys Fringants
Chanson : Les étoiles filantes
Album : La Grand-Messe

Si je m’arrête un instant
Pour te parler de ma vie
Juste comme ça tranquillement
Dans un bar rue St-Denis

Je raconterai les souvenirs
Bien gravés dans ma mémoire
De cette époque où vieillir
Était encore bien illusoire

Quand j’agaçais les petites filles
Pas loin des balançoires
Et que mon sac de billes
Devenait un vrai trésor

Et ces hivers enneigés
À construire des igloos
Et rentrer les pieds gelés
Juste à temps pour Passe-Partout

Mais au bout du chemin, dis-moi ce qui va rester
De la petite école et de la cour de récré?
Quand les avions en papier ne partent plus au vent
On se dit que le bon temps passe finalement
Comme une étoile filante

Si je m’arrête un instant
Pour te parler de la vie
Je constate que bien souvent
On choisit pas mais on subit

Et que les rêves des ti-culs
S’évanouissent ou se refoulent
Dans cette réalité crue
Qui nous embarque dans le moule

La trentaine, la bedaine
Les morveux, l’hypothèque
Les bonheurs et les peines
Les bons coups et les échecs

Travailler, faire de son mieux
En arracher, s’en sortir
Et espérer être heureux
Un peu avant de mourir

Mais au bout du chemin, dis-moi ce qui va rester
De notre petit passage dans ce monde effréné?
Après avoir existé pour gagner du temps
On se dira que l’on était finalement
Que des étoiles filantes

Si je m’arrête un instant
Pour te parler de la vie
Juste comme ça tranquillement
Pas loin du carré St-Louis

C’est qu’avec toi je suis bien
Et que j’ai plus [pu] le goût de m’en faire
Parce que, t’sais [tsé], voir trop loin
C’est pas mieux que regarder en arrière

Malgré les vieilles amertumes
Et les amours qui passent
Les chums qu’on perd dans la brume
Et les idéaux qui se cassent

La vie s’accroche et renaît
Comme les printemps reviennent
Dans une bouffée d’air frais
Qui apaise les cœurs en peine

Ça fait que si à soir t’as envie de rester
Avec moi, la nuit est douce on peut marcher
Et même si on sait bien [ben] que tout dure rien qu’un temps
J’aimerais ça que tu sois pour un moment
Mon étoile filante

Mais au bout du chemin, dis-moi ce qui va rester
Mais au bout du chemin, dis-moi ce qui va rester
Que des étoiles filantes

h1

Loin de chez moi (Bruno Pelletier)

20 November 2009

Artiste : Bruno Pelletier
Chanson : Loin de chez moi
Album : D’autres rives

Je veux partir loin de chez moi
Et en avoir la nostalgie
Apprendre les langues et les patois
Mais sans l’accent des autres pays

Je veux rêver à mon enfance
Et désirer y revenir
Je veux rêver à des vacances
Sur la terre de mes souvenirs

Je veux partir loin de chez moi
En y laissant un peu ma vie
Ne plus regarder mon endroit
Comme un repère de l’ennui

Loin, loin de chez moi
Je veux m’en aller
Sans savoir le retour
Lentement m’exiler
Entendre d’autres discours

Je veux partir loin de chez moi
Pour ressentir battre mon cœur
Et pour connaître ce manque en moi
Avoir l’esprit voyageur

Je veux me sentir étranger
Avoir le mal de ma naissance
Sourire pour mieux me retourner
Avoir mon passé en souffrance

Loin, loin de chez moi
Je veux m’en aller
Pour mieux revenir
Lentement m’exiler

Loin, loin de chez moi
Je veux voir ma ville
Sans savoir le retour
Lentement m’exiler
Entendre d’autres discours

Loin, loin de chez moi
Je veux voir ma ville
Comme une précieuse île
Je retournerai
Où je retournerai, retournerai

h1

Mes oreilles (Amylie)

16 November 2009

Artiste : Amylie
Chanson : Mes oreilles
Album : Jusqu’aux oreilles

Tu parles, tu parles
Tu dis mais tu dis rien
Que des mots en rafale
Sans but et sans lien

Tu déraisonnes
D’une voix qui grogne
Croyant à l’illusion
Que l’on comprend à la force du ton

Mais voilà que tu éclates
À mon plus grand désarroi
Rempli de mots disparates
Que je ne comprends pas

Et arrête tes énoncés
Je veux avoir le cœur net
Tu parles à l’infini
C’est pire qu’une devinette

Un déluge de mots
Expulsés exprès
Pour laver mon cerveau
Et te défouler bien fait

Refrain :

Tu cries et tu cries
Mais moi je ne t’entends pas
Je n’entends qu’un bruit blanc
Qui sort de toi

Tu cries et tu cries
Mais pourquoi tu cries comme ça?
Tu n’as [t'as] pas encore compris
Que je t’écouterai pas

Tu cries et tu cries
Mais moi je ne t’entends pas
Dis-moi des mots gentils
Et peut-être là…

Tu cries et tu cries
Mais pourquoi tu cries comme ça?
Tu n’as [t'as] pas encore compris
Que je t’écouterai pas

Tant que tu ne diras pas
Doucement ce qu’il y a
Je boucherai devant toi
Mes oreilles de mes doigts

Tu parles, tu parles,
Tu dis mais tu dis rien
Prends ton temps et ravale
La rage ne te va pas bien

Ta langue bafouille
Au même rythme qu’elle se fourche
Les mots qui trahissent
Ton mal farouche

Et arrête de te débattre
Et reçois ce que je te donne
Rien de plus beau
Que deux âmes qui s’abandonnent

Si toujours tu perçois
Le calme dans ma voix
C’est pour qu’enfin tu sois
Encore plus sûr de toi

Commandé par l’emprise
Des émotions qui grondent
Te prennent et te conduisent
Aux abysses les plus sombres

Refrain

h1

Apprendre à danser (Chinatown)

10 November 2009

Artiste : Chinatown
Chanson : Apprendre à danser
Album : Cité d’or

La pièce est rouge et j’ai le mal de mer
Je cherche mon chapeau sur le plancher de danse
La musique est trop forte, stupide et vindicative
Et je ne comprends pas ce que tu dis
C’est pourquoi je souris pendant que tu gueules
Pendant que tu gueules dans mes oreilles

Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser

Viens, sortons dehors
Au fait, remémore-moi ce qu’on est venu faire ici
Au diable Vauvert, garderie pour pervers
Ce meat market gardé par des mercenaires
Il fait plus chaud ici que l’été dans le métro
Et je reste songeur pendant que tu sautes

Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser

Sous les stroboscopes, les mains se cherchent
Et se donnent rendez-vous sous l’averse
Sous la lune à 200 décibels
Pourquoi parler quand la nuit chante
Tendre nuage
Ombre fuyante, pourquoi parler
Quand la nuit chante

Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Faudrait t’apprendre à danser
Mais qu’est-ce que je fais ici?
Faudrait t’apprendre à danser
Et puis quoi encore?
Faudrait t’apprendre à danser
Non mais de quoi je me mêle?
Faudrait t’apprendre à danser